Déjà à la sortie du livre, en 2002, ça ne me disait rien
L'imparfait du présent, Alain Finkielkraut
Ca m'avait énervée
Ce grand philosophe, ce maître, ne fait que donner son humeur
Presque 200 pages d'humeur
Et forcément, de mauvaise humeur
Alors je commence à perdre confiance, ou plutôt je continue
Je voulais une rupture pour 2007
Là c'est une rupture dans la continuité (non, pas une rupture tranquille!)
Donc, je continue à perdre confiance
Aucune ligne n'est tracée, et le premier livre que je lis cette année ne me parle que de jeunes cons face à de vieux... cons!
Pas d'issue
C'est un peu maso de ma part
A l'époque, j'avais réussi à tenir mon analyse
Surpasser la curiosité première
Et là, la tentation était trop forte, de "savoir ce qu'il disait"
Comme prévu, et merveilleusement pressenti
J'ai perdu mon temps
Pleinement consciente de le faire
Et le lire en entier pour ne plus succomber à la tentation
Ridicule
Voilà, je l'ai fait
Je ne vous le conseille pas
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